Structure d’ombrière photovoltaïque : 7 pièges à éviter

Temps de lecture : 5 minutes

Dans un projet d’ombrières photovoltaïques, tout le monde regarde la puissance installée, le taux de couverture et le budget global.
Mais un point concentre une grande partie des risques techniques : la structure métallique.

Quand la structure est mal pensée, c’est l’exploitant final qui subit les conséquences (maintenance, image, sécurité)… et l’installateur qui doit “rattraper” sur le chantier ce qui n’a pas été anticipé à la conception.

En tant que fabricant spécialisé de structures d’ombrières, Ombripark voit régulièrement passer des projets où quelques choix discutables au début finissent par coûter très cher à la fin. Voici 7 erreurs de conception à éviter absolument.

1. Sous-dimensionner la structure face au vent, à la neige… et aux modules de demain

Sur un devis, un profil un peu plus léger ou une platine un peu plus fine peuvent donner l’illusion d’un meilleur prix.
En réalité, un sous-dimensionnement de la structure peut générer :

  • des déformations visibles avec le temps,
  • des vibrations en cas de vent fort,
  • des points de faiblesse au niveau des ancrages,
  • des contraintes sur les fixations des panneaux.

Et surtout, beaucoup de projets sont dimensionnés au strict minimum pour les modules prévus aujourd’hui, sans marge pour :

  • des panneaux plus grands / plus lourds à l’avenir,
  • l’ajout de chemins de câbles, enseignes, capteurs, petits équipements sur la structure.

Résultat : au moment d’une évolution du champ PV ou d’un retrofit, l’installateur découvre que la structure ne suit pas. Il faut alors :

  • renforcer,
  • ajouter des contreventements,
  • ou limiter le projet.

Ce que fait Ombripark
Nous dimensionnons les profils, platines, boulonnerie et ancrages sur la base des charges climatiques réelles et en intégrant une logique d’évolution du champ PV. L’objectif : que l’installateur n’ait pas à “croiser les doigts” en cas de changement de modules.

2. Ne pas intégrer les gabarits camions, poids lourds et bus dans les cotes de structure

Pour un fabricant de structures, quelques centimètres de plus ou de moins en hauteur libre peuvent sembler anodins.
Sur site, pour un camion de livraison ou un car, c’est la différence entre :

  • un accès normal,
  • ou une zone à éviter, donc un parking moins fonctionnel.

Quand la hauteur libre utile est mal définie au départ :

  • l’exploitant doit modifier ses circuits de livraison,
  • l’installateur peut être mis en cause alors que la structure respecte le plan,
  • toute rehausse de structure devient extrêmement coûteuse (nouveaux poteaux, nouvelles platines, reprise de fondations).

Ce que fait Ombripark
Nous demandons systématiquement à nos clients (installateurs, EPC, entreprises spécialisées) :

  • les gabarits de véhicules amenés à circuler sous les ombrières,
  • les marges de sécurité souhaitées,
  • les zones particulièrement sensibles (accès PL, bus, pompiers).

Les cotes de structure (hauteur sous traverse, déport, pente) sont ensuite définies pour garantir la hauteur libre utile, pas uniquement la hauteur théorique sur un plan.

3. Dessiner la trame poteaux sans penser aux flux de circulation

Sur fichier, il est tentant de caler une trame poteaux “propre” :
entraxe régulier, symétrie parfaite, optimisation matière.

Mais si cette trame ne tient pas compte :

  • des rayons de braquage,
  • des entrées / sorties de rangées,
  • des places PMR, familles ou XXL,
  • des cheminements piétons,

les poteaux deviennent vite synonymes de :

  • manœuvres compliquées,
  • accrochages réguliers,
  • mécontentement des utilisateurs.

Et une fois que les fondations sont coulées, déplacer un poteau signifie :

  • casser,
  • recreuser,
  • recouler,
  • immobiliser des places pendant les travaux.

Ce que fait Ombripark
Nous travaillons à partir :

  • des plans de parking fournis par nos clients,
  • de la circulation réelle sur site,
  • et de nos trames standardisées éprouvées.

La structure métallique est conçue pour coller aux flux, pas l’inverse. Le but est que l’installateur pose une ombrière qui se “fond” dans le parking, sans générer de problème d’exploitation.

4. Masquer la signalisation et perturber la lisibilité du parking

Une erreur fréquente : positionner une poutre, un poteau ou un porte-à-faux sans vérifier l’impact sur :

  • la lecture de la signalisation verticale,
  • la visibilité à la sortie d’une allée ou d’un stop,
  • l’éclairage existant.

Même si l’installateur n’est pas responsable de la signalisation, l’exploitant final, lui, ne fait pas la différence. Il voit un parking où :

  • certains panneaux sont cachés,
  • des zones demeurent dans la pénombre,
  • des angles morts apparaissent.

À la clef : risque d’accidents, d’incidents, d’insatisfaction… et parfois des demandes de modifications structurelles après coup.

Ce que fait Ombripark
En phase de conception de la structure, nous tenons compte :

  • de la position des poteaux et poutres par rapport aux voies de circulation,
  • des hauteurs de signalisation classiques,
  • et des besoins en éclairage sous ombrières (préparation de points de fixation, par exemple).

Notre rôle n’est pas de redessiner le parking, mais de proposer une structure qui ne détériore pas la lisibilité du site.

5. Ne pas anticiper l’IRVE dans la conception de la structure

Ombripark ne pose pas de bornes, ne tire pas les câbles, ne fait pas le raccordement.
Mais si la structure métallique ne prévoit rien pour :

  • le passage des câbles,
  • la fixation de chemins de câbles,
  • l’intégration de coffrets ou d’armoires,

ce sont les installateurs IRVE qui en paieront le prix : adaptations sur chantier, perçages, solutions “bricolées”, temps de pose rallongé.

Et derrière, l’exploitant final se retrouve avec :

  • une installation plus complexe à maintenir,
  • une esthétique dégradée,
  • plus de points de faiblesse potentiels.

Ce que fait Ombripark
Nous concevons des structures IRVE-compatibles, en restant dans notre métier :

  • sections et platines capables de reprendre les charges supplémentaires (chemins de câbles, petits équipements),
  • possibilité de pré-équiper ou de prévoir des réservations,
  • documentation claire pour l’installateur sur les zones de fixation possibles.

De cette façon, l’intégrateur IRVE dispose d’une ossature prête à recevoir ses équipements, sans devoir improviser.

6. Concevoir la structure comme figée, sans logique d’extension ou de variante

Beaucoup de structures sont dessinées “juste pour ce projet-là”, sans logique de gamme.
À court terme, cela semble répondre au besoin précis.
À moyen terme, cela pose plusieurs problèmes :

  • difficile d’étendre le parking avec des rangées supplémentaires harmonisées,
  • impossible de standardiser la maintenance et les pièces de rechange,
  • études à refaire à chaque nouvelle phase de travaux.

En B2B, les exploitants de sites (grandes entreprises, enseignes, foncières) pensent souvent en portefeuille d’assets, pas projet par projet. Ils apprécient les solutions :

  • reproductibles,
  • évolutives,
  • faciles à maintenir.

Ce que fait Ombripark
Nous travaillons à partir de gammes de structures :

  • profils et sections standardisées,
  • trames adaptées à différents types de parking (VL, mixte, etc.),
  • variantes maîtrisées (mono-rang, bi-rang, porte-à-faux, etc.).

Cela permet à nos clients installateurs :

  • de proposer des solutions cohérentes sur plusieurs sites,
  • de simplifier les études et les approvisionnements,
  • d’accompagner plus facilement les extensions ou phases 2 / 3 chez un même client.

7. Sous-estimer l’impact des détails de fabrication sur le temps de pose

Sur le papier, deux structures peuvent sembler équivalentes.
Sur chantier, quelques détails font une différence énorme sur :

  • la fluidité du montage,
  • le temps de grutage,
  • le risque d’erreur.

Exemples de “petits” choix qui coûtent cher :

  • perçages non adaptés aux systèmes de fixation courants,
  • tolérances de fabrication trop serrées ou incohérentes,
  • absence de repérage clair (poteaux, poutres, traverses),
  • plans de montage peu détaillés.

L’installateur se retrouve à :

  • ajuster sur site,
  • repercer,
  • démonter / remonter,
  • perdre des heures… sous la pression du planning et du client final.

Ce que fait Ombripark
En tant que fabricant, nous maîtrisons :

  • les détails de conception qui facilitent l’assemblage,
  • le repérage des éléments,
  • la cohérence entre plans, notes de calcul et pièces livrées,
  • la préparation en usine pour minimiser les opérations délicates sur site.

Le résultat pour nos clients : moins de surprises au montage, moins de temps perdu, et une meilleure rentabilité par chantier.

Le rôle d’Ombripark : sécuriser la partie “structure métallique” de vos projets

Ombripark n’est ni développeur de projets, ni électricien, ni génie civil.
Notre métier est clair : concevoir et fabriquer des structures métalliques d’ombrières photovoltaïques pour parkings, destinées à des entreprises spécialisées qui assurent la pose et le raccordement.

Concrètement, pour nos clients installateurs / EPC en France, cela signifie :

  • des structures dimensionnées correctement dès le départ,
  • des trames adaptées aux parkings et aux flux véhicules,
  • une compatibilité pensée avec les systèmes PV et l’IRVE,
  • des gammes industrialisées, reproductibles et fiables,
  • un montage facilité sur chantier.

Tout ce qui peut être sécurisé et optimisé au niveau de la structure métallique l’est avant d’arriver sur site, pour que tes équipes se concentrent sur ce qu’elles font le mieux : poser, raccorder et livrer un projet performant à l’exploitant final.

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